• Voici la sélection du SC Charleroi pour le déplacement à Malines

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    À la recherche d’un succès depuis le 19 janvier dernier et la réception de Mouscron, les Zèbres se déplacent ce samedi (18h) à Malines, où ils retrouveront un certain Clément Tainmont, passé de Charleroi au KaVé lors du dernier mercato.

    Pour ce match important dans l’optique de conserver la deuxième place, les Carolos sont privés de Penneteau, Ilaimaharitra et Semedo (blessés), mais aussi de Marinos et Benavente, suspendus.

    La sélection : Mandanda, Baume, Imbrechts, D’Alberto, Zajkov, Martos, Dessoleil, N’Ganga, Núrio, Diandy, Hendrickx, Rodes, Saglik, Baby, Fall, Remacle, Grange, Pollet, Bedia, Rezaei.

    Blessés : Penneteau (genou), Ilaimaharitra (cheville), Semedo (hanche).

    Suspendus : Marinos, Benavente.

    Non repris : Célestine, Willems.

  • Charleroi: le Sporting lance ses abonnements pour les Playoffs 1

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    En route vers les PO1... - PVG

    La campagne d’abonnements pour les Playoffs 1 est d’ores et déjà lancée au Mambourg. Les prix sont de 75 € (T4) et 95 € (T1 et T3). Les enfants (-16 ans) bénéficient d’un prix raboté : 50 €. Attention : les abonnements de la phase classique ne sont pas valables pour les PO1 mais les abonnés sortants bénéficient d’une priorité jusqu’au dimanche 11 mars inclus et ont reçu un bon de commande par courriel. Le bon est également disponible au stade en cas de souci. A partir du vendredi 16 mars, la billetterie procédera à la vente libre. A partir du mercredi 20 mars, quand le calendrier des PO1 aura été défini, l’abonnement sera disponible au stade. Il pourra aussi être envoyé par courrier. La billetterie carolo est ouverte du mardi au vendredi de 10h30 à 17h30 et le samedi de 10h30 à 15h00.

    M.S.

  • Christophe Deborsu est le nouveau chroniqueur de Sudpresse

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    « En fait », explique notre nouveau collaborateur, «  je me baserai essentiellement sur le vote dans la rue, la séquence que je vais tourner chaque jeudi dans différentes villes de chez nous. La séquence a beaucoup de succès. J’en parle à l’aise, puisque l’idée ne vient pas de moi mais du rédac chef de « C’est pas tous les jours dimanche », Nathan Skweres.  »

    Pour cette première, Deborsu va parler, en surfant sur une actualité très people du fait de déshériter ses enfants. «  Le sujet me passionne. J’ai fait des études de droit et j’ai toujours été attiré par le droit familial. Ce sera aussi un peu glamour. L’affaire Johnny, c’est un peu la famille royale française qui se déchire… On va voir ce que les Wallons et les Bruxellois en pensent. Mais j’irai au-delà de ça en poursuivant la réflexion. Mon idée n’est pas de faire la pub de mon débat télé. Je donnerai à cette rubrique un côté beaucoup plus personnel que ce que je fais en télé. Je m’inscris dans l’approche de Sudpresse. Et je suis ravi de collaborer au premier journal de la Communauté française. Ces dernières années, j‘ai surtout écrit des chroniques pour la presse flamande, au Standaard et au Belang Van Limburg et c’est donc très bien ce retour en français, pour moi qui suis un grand lecteur de journaux… »

  • Cerfontaine: ORES envoie 400 volts et détruit leur maison!

    Le circuit et les appareils électriques ont fondu, abîmant les meubles, le sol, les plafonds... Nathalie et Geoffrey doivent repartir à zéro...
    Le circuit et les appareils électriques ont fondu, abîmant les meubles, le sol, les plafonds... Nathalie et Geoffrey doivent repartir à zéro... - JLP

    Le malheur de Geoffrey et Nathalie Bouvy-Deflorenne, c’est de n’avoir pas été chez eux dimanche vers 16h, quand une vingtaine de maisons situées rue du Pont Rouge à Senzeilles ont été alimentées par un courant électrique de 400 volts.

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    Alertés par le système de sécurité

    «  On était à Disneyland Paris en train de boire un dernier café avant de reprendre la route quand le système de sécurité de la maison a envoyé un message sur notre smartphone indiquant une chaleur anormale  », confie Nathalie. «  Dix minutes plus tard, via les caméras de surveillance, la centrale a vu de la fumée et a aussitôt appelé les pompiers. »

    Le circuit et les appareils électriques ont fondu, abîmant les meubles, le sol, les plafonds... Nathalie et Geoffrey doivent tout reconstruire.

    Il était plus que temps, car la maison se consumait de l’intérieur. Les pompiers ont évité que le feu se propage à l’ensemble du bâtiment, mais le logement est noir de suie, totalement inhabitable. «  Le trajet retour a été horrible, on se demandait ce qu’on avait bien pu laisser allumé, la cafetière ou autre chose. Un ami jouait les intermédiaires avec les pompiers et nous tenait au courant… »

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    À leur arrivée à Senzeilles, vers 20h, le choc a été terrible pour Nathalie, Geoffrey et leurs deux enfants. Tous les meubles étaient couverts de suie, l’odeur se répandant dans toute la maison. Pratiquement tous les appareils électriques avaient fondu, ainsi qu’une partie des meubles de cuisine, les plafonds…

    Un véritable désastre !

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    Autant dire que les dégâts sont énormes et s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

    «  Rien que pour le nettoyage, on nous a dit qu’il y en aurait pour deux ou trois semaines de travail  », glisse Geoffrey. «  On doit faire laver tous nos vêtements à 60º. Il y en aurait pour 9.000€ de blanchisserie. L’odeur a tout imprégné, même les livres de cours de nos enfants, les photos…  »

    « Nos souvenirs détruits »

    Le couple était, heureusement, bien assuré, mais certaines choses sont irremplaçables.

    «  Il y a plein de travaux qu’on avait faits nous-mêmes, certains avec mon beau-père ou des amis aujourd’hui disparus. On se souvenait d’eux et des moments passés ensemble grâce à ces réalisations. Et tout est détruit…  »

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    Hébergés dans un premier temps par des proches, Nathalie et Geoffrey, qui ont profondément apprécié les marques de solidarité dont ont fait preuve leurs voisins, sont pour l’instant logés au château de Laneffe. «  Les travaux dans notre maison dureront au moins trois mois. Tous les dégâts ne sont pas encore connus. Par exemple, on ne sait pas si les panneaux photovoltaïques, les onduleurs ou encore les câbles d’alimentation des climatiseurs qu’on venait d’installer et qui ont fondu ont été touchés.  »

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    Pas de message d’ORES

    Ce vendredi matin, Geoffrey Bouvy et son épouse tentaient de mettre un peu d’ordre dans leur maison, de faire l’inventaire des dommages. Ils regrettent de n’avoir pas encore reçu le moindre signe de la part du fautif dans cette aventure, soit le distributeur d’électricité. «  ORES aurait quand même pu nous contacter et reconnaître ses torts. C’est d’autant plus rageant qu’on avait déjà signalé un problème sur ce transformateur installé sur le poteau planté au coin de notre maison. Voici quatre ou cinq ans, des flammes étaient sorties de notre lecteur DVD.  »

  • Foot (D3 am.) - Aywaille a un terrain synthétique 100% sûr

    Philippe Dodrimont réagit en qualité du président du FC Aywaille.
    Philippe Dodrimont réagit en qualité du président du FC Aywaille. - Belga

    Voici son communiqué : «  Suite à la diffusion jeudi soir de l’émission « Envoyé Spécial » sur les terrains synthétiques et les propos alarmants quant à la dangerosité des billes de caoutchouc, je me devais de rassurer les centaines de joueurs qui pratiquent leur passion du football chaque semaine sur le nouveau terrain synthétique d’Aywaille. Il y a deux ans au moment de l’élaboration du cahier des charges du nouveau terrain synthétique, des études contradictoires quant aux risques cancérigènes des billes noires sur la santé ont suscité de vives inquiétudes, la commune d’Aywaille et l’AGISCA, asbl gestionnaire des infrastructures sportives communales ont décidé d’opter pour l’application du principe de précaution en recourant à des matériaux naturels. Ainsi, le tapis a été lesté d’un mélange de liège et de coco. Opérationnel depuis août dernier, le nouveau terrain est occupé tant en semaine que le week-end par nos différentes équipes qui peuvent ainsi évoluer en toute confiance. Un investissement dont le surcoût n’est rien à côté de ce principe de précaution nécessaire pour garantir la confiance des joueurs et de leur famille qui fréquentent notre club aqualien !  »

  • Le maestro belge filmait les naturistes avec ses lunettes

    Un chef d’orchestre hors-pair.
    Un chef d’orchestre hors-pair. - Facebook

    Une nouvelle histoire belge nous vient de France. Cette fois, elle concerne un chef d’orchestre et pianiste belge de renom qui travaille en Californie. L’homme, âgé de 45 ans, n’était pas présent lors de sa condamnation prononcée par la présidente du tribunal correctionnel de Bordeaux, Caroline Baret.

    piscine2 (La piscine du Jenny)

    L’été dernier, raconte nos confrères de Sud Ouest, Kristof Van Grysperre avait opté pour des vacances naturistes. Sa femme et ses enfants ne l’accompagnaient pas. Il avait opté pour le domaine résidentiel de la Jenny, au Porge (Gironde). Il avait loué la cabane 15. « D’abord discret, il s’est fait remarquer par son comportement inhabituel à la plage et à la piscine où tout vêtement est banni », apprend-on. Les maîtres nageurs notaient sa démarche « étrange » et ses allers-retours « ininterrompus ».

    Le maestro avait monté une petite caméra sur ses lunettes de soleil ! La police avait été appelée. En garde à vue, il avait expliqué que son activité ne dérangeait personne si c’était discret. Il avait aussi raconté qu’il avait simplement fait un film de ses vacances.

    Le piano à Liège

    Le hic, c’est qu’il n’y avait que des personnes nues sur les images et les vidéos réalisées par l’amateur belge. Il n’y avait pas de paysage ! Une femme est d’ailleurs venue au barreau. Elle était bien identifiable sur les vidéos. Elle s’est dite « gênée d’avoir été l’objet de fantasmes ».

    Le procureur adjoint a rappelé que le domaine du Jenny était privé et que l’enregistrement vidéo est interdit dans les lieux communs sans autorisation de la personne. L’avocat du Belge a rétorqué qu’étant flamand, il n’avait pas bien compris le règlement. Bizarre pour un homme qui a notamment fait ses études (de piano) au conservatoire de… Liège.

    Le musicien qui travaille aussi pour des opéras, théâtres et autres salles de spectacles aux États-Unis a été condamné à l’audience du mardi 20 février à 5 000 € d’amende dont 2 000 € avec sursis et non-inscription de la condamnation au bulletin nº2 de son casier judiciaire. Cela lui permettra probablement de conserver son permis de travail aux USA.

    Long beach opera

    Kristof Van Grysperre est aussi coach vocal. Il a d’ailleurs créé sa société Angels Vocal Art. Il est aussi employé au Long Beach Opera.

    Outre l’amende, la présidente du tribunal a ordonné la confiscation pour destruction du matériel et des vidéos réalisées l’été dernier à la résidence Le Jenny. Bref, il s’en sort plutôt bien. Le procureur adjoint avait requis de la prison avec sursis, estimant qu’il fallait lui rappeler qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Pour son avocat, la justice avait grossi le dossier. « On le présente comme libidineux mais ce sont des personnes majeures qui sont filmées et il a été transparent en ne contestant pas », a ainsi argué Me Ludovic Baustier.

    Contacté hier aux USA par nos confrères du Nieuwsblad, le principal intéressé niait sa présence en France l’été dernier, tombant même des nues... tout en admettant qu’il avait appris depuis la Belgique qu’il avait été condamné. Il devrait remettre ses lunettes !

    P. N.

  • Le grand frère de Salah Abdeslam interpellé!

    J.Toulet
    J.Toulet - J.Toulet

    Le grand frère de Salah Abdeslam – Mohamed Abdeslam – vient une nouvelle fois de se faire interpeller pas plus tard que ce jeudi matin lors d’une perquisition menée à l’aube. Cette fois, les enquêteurs de la police judiciaire fédérale ne le suspectent plus directement d’être impliqué dans les attentats mais bien dans… le braquage de l’argent de la commune de Molenbeek !

    Il est même carrément accusé d’être le braqueur au couteau qui s’est emparé des 70.000 euros communaux. Une information confirmée par de multiples sources. On nous précise que l’argent n’aurait à ce stade toujours pas été retrouvé.

    d-20171216-3JKZFM 2018-01-10 21:03:58

    Une ou des complicités…

    Les faits remontent au mardi 23 janvier dernier. Trois employés communaux avaient été « victimes d’un vol avec violence » aux alentours de 14 heures en allant déposer les deniers communaux à la banque. Selon leurs déclarations, le voleur les avait menacés avec sa lame avant de prendre la poudre d’escampette, à pied, sans faire de blessé.

    Mais, parmi lesdites « victimes sous le choc », figurait notamment un certain… Mohamed Aberkan. Qui pourrait n’être autre que… le frère du logeur – et cousin – de Salah Abdeslam, Abid Aberkan !

    Mohamed Aberkan, qui travaille donc pour la commune de Molenbeek, était apparemment le convoyeur de fonds – soit le conducteur du véhicule – au moment du « braquage ».

    Pour l’heure, il est suspecté d’être le ou l’un des complice(s) qui a tuyauté Mohamed Abdeslam. Lequel avait – pour rappel – déjà été brièvement interpellé à la suite des attentats de Paris parce que les enquêteurs cherchaient à s’assurer qu’il ne soutenait pas son petit frère dans sa cavale.

    Par la suite, Mohamed Abdeslam, qui travaillait également pour la commune de Molenbeek, s’était rapidement mis en congé maladie et il avait finalement été licencié à la mi-avril 2016 pour « rupture de confiance ». Son passif d’ambulancier charognard dépouilleur de cadavres était remonté à la surface.

    Mohamed Abdeslam avait en sus fait usage de sa liberté d’expression dans la presse, au début de ce mois-là, pour affirmer que son frère, Salah Abdeslam, avait été manipulé, ne savait rien des futurs attentats et avait même sauvé des vies en refusant de se faire sauter… alors que sa ceinture d’explosifs n’était pas fonctionnelle comme les analyses scientifiques ont pu le prouver !

    Quant à savoir dans les poches de qui l’argent de la commune de Molenbeek est allé ? On peut s’imaginer que les enquêteurs investiguent la question avec le plus grand intérêt. La somme était-elle destinée à financer la terreur ou à couvrir les déboires financiers de celui qui a voulu ouvrir un bar à chicha avant d’y renoncer, telles pourraient, par exemple, être certaines de leurs hypothèses…

    Le parquet de Bruxelles confirme ce samedi matin la mise sous mandat d'arrêt de Mohamed Abdeslam et de l'un de 3 autres suspects dans cette affaire. Tous sont bien entendu présumés innocents jusqu’à preuve du contraire.

    DH

  • Rocourt: il violente sa compagne au Cora et en pleine rue

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    Tout a débuté au Cora. - TVA

    Les faits se sont déroulés vendredi. La jeune femme se trouvait dans la galerie du Cora lorsqu’elle a été appelée à l’extérieur par son compagnon.

    Très énervé suite à un malentendu, le jeune homme a forcé sa compagne à monter dans la voiture en l’insultant et en la giflant. Le couple a alors pris la route, mais il semblerait que les coups aient continué à pleuvoir sur la jeune femme. Qui, en tentant de se défendre, a cassé la clé dans le barillet, immobilisant ainsi la voiture sur la place Reine Astrid, à Rocourt. Le Liégeois, d’autant plus furieux, a alors commencé à porter des coups de poing à sa compagne. Une scène qui n’a pas échappé à un témoin, qui a appelé la police.

    Dans l’intervalle, la victime a réussi à quitter le véhicule et à trouver refuge dans une pharmacie. L’auteur présumé des coups – il nie les faits – a été interpellé quelques dizaines de mètres plus loin. Selon lui, c’est sa compagne qui lui aurait porté des coups et il aurait tenté de s’en protéger en la repoussant. Une version contredite par les blessures de la jeune fille. Le Liégeois répondra prochainement de ces faits devant le tribunal correctionnel de Liège.

  • Publifin: les montants des transactions pour éviter le procès

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    Quatorze mois après l’éclatement de l’affaire Publifin, la justice liégeoise a bouclé son dossier. Celle-ci avait en effet rapidement annoncé qu’elle allait examiner les rémunérations perçues par les membres des désormais ex-comités de secteur de l’intercommunale liégeoise. Le dossier est bouclé et depuis mercredi, des mandataires commencent à recevoir dans leur boîte aux lettres des propositions de transaction pénale, comme l’ont révélé nos confrères du « Soir ». Autrement dit, ces personnes peuvent s’acquitter du paiement d’une certaine somme pour éteindre le dossier à leur encontre et éviter un potentiel procès.

    Mais la justice principautaire n’a pas envoyé des propositions de transactions uniquement aux membres desdits comités. Ainsi, elle s’est également intéressée à ceux qui ont voté formellement la mise en place de ces comités, lors d’un conseil d’administration de l’intercommunale, qui s’appelait alors encore Tecteo, le 21 juin 2013. Au final, ce sont 40 personnes qui ont reçu un courrier du parquet général : 16 PS, 13 MR, 9 cdH et même deux écologistes.

    11.000 € pour Gilles, Pire, Drion

    Que retenir de ces propositions de transaction ? Tout d’abord, pour la première fois depuis le début de cette affaire, trois interlocuteurs de premier plan sont visés. Il s’agit d’André Gilles, de Dominique Drion et de Georges Pire, alors président et vice-présidents de Publifin. Le triumvirat symbolisait les liens forts entre Publifin-Nethys d’une part et la Province de Liège. Pour leurs fonctions exécutives, le parquet leur propose de payer 11.000 €. Une somme trois fois inférieure (!) à celle réclamée à ceux qui avaient la double casquette. Autrement dit, qui étaient à la fois administrateurs de l’intercommunale et membre d’un comité de secteur, à l’instar par exemple de l’échevin liégeois Pierre Stassart (PS) ou du bourgmestre de Sprimont Luc Delvaux (MR). À ce niveau, la justice n’y est pas allée de main morte et les transactions atteignent des montants assez importants, puisque l’on tourne autour des 33.000 euros ! Selon nos informations, il n’a été aucunement tenu compte des présences aux réunions ou non. Ce qui fait que quelqu’un comme Vinciane Pirmolin, présidente du cdH liégeois, se retrouve à devoir régler cette somme si elle souhaite échapper aux poursuites alors qu’elle a un taux de présence quasi maximal, que ce soit au CA ou au sein du comité de secteur.

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    Les autres membres des comités de secteur doivent aussi s’acquitter de sommes qui vont de 8.500 euros pour ceux de « Liège-Ville » à 10-11.000 euros pour ceux des comités « Télécom » et « Energie ». L’un ou l’autre a pu bénéficier d’un ajustement, telle Anne Delvaux (environ 4.000 €) puisqu’elle a démissionné en 2014 ou encore Laurence Cuipers (environ 5.000 €), qui l’a remplacée à partir de ce moment.

    Quant aux « simples » administrateurs de ce qui se dénommait encore Tecteo en juin 2013, ils sont aussi concernés par les propositions de transactions du parquet général. Leur est reproché d’avoir voté la création des trois comités de secteur. Une somme de 10.000 € leur est ainsi demandée. Elle est un peu moindre (9.000) pour l’écologiste Catherine Maas, qui s’était par exemple abstenue sur certains points. Le libéral Alain Jeunehomme, lui, n’a reçu un document qui ne mentionne « que » 5.000 euros, sans qu’on ne sache vraiment pour quoi, si ce n’est qu’il a quitté l’intercommunale quasiment dans la foulée de ce vote.

    Contestations en vue

    Bref, autant dire qu’avec ces propositions de transactions pénales qui englobent d’ailleurs l’ensemble des quatre formations politiques – mais à des degrés très divers –, la justice frappe fort. Mais plusieurs des personnes concernées que nous avons pu joindre nous confirment leur volonté de ne pas s’acquitter de cette proposition et d’aller défendre leur cause devant le tribunal. Plusieurs raisons sont avancées, retenons principalement que les intéressés estiment que ce sont les fédérations liégeoises des partis politiques qui ont donné des consignes de vote puis qui ont désigné leurs représentants dans ces organes.

    Enfin, précisons également que ces propositions de transaction ne sont en rien liées aux procédures de remboursement volontaire déjà effectué de la part de la totalité (sauf un) des anciens membres des comités de secteurs directement à Publifin. Il n’est donc pas question pour l’intercommunale de « casser » la convention signée avec chacun d’entre eux, sous prétexte qu’ils payeraient deux fois, étant donné que l’on joue sur deux tableaux différents.

    Gaspard Grosjean

  • Voici les 50 questions du permis de conduire: à vous de jouer!

    LE permis

    Depuis le début de cette semaine, notre experte Belinda Demattia, de l’Agence wallonne pour la sécurité routière, vous donne tous les conseils pour ne pas figurer dans les 80 % de taux d’échec à l’épreuve théorique au nouvel examen du permis de conduire.

    Chaque jour, vous avez pu répondre à dix questions sur un thème précis. Aujourd’hui, c’est l’examen complet, en conditions réelles, qui vous attend.

    > 50 questions. 15 secondes par question. Attention : c’est du rapide !