«On n’arbitre pas pour l’argent»

La province de Hainaut étant l’une des plus larges à couvrir, cela donne parfois lieu à des déplacements de plus d’une heure entre le domicile de l’arbitre et lieu de la rencontre à couvrir. Si cela peut souvent être évité, ce n’est pas toujours le cas. « On essaie de concentrer les déplacements, en hiver d’autant plus », assure Bruno Boël.

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